7 astuces pour réussir votre mémoire de fin d’étude

Par Rayan Hasnaoui le 02-12-2016 0 commentaires | 38 vues

Vous êtes en dernière année de master ? Vous ne pouvez donc pas éviter l'étape essentielle pour terminer votre année : le mémoire. C'est un document crucial dans votre formation alors voici 7 astuces pour faire le meilleur mémoire possible ! Installez-vous et suivez le guide.


Tout part de là...

Au même titre que la phrase désormais célèbre « pas de bras, pas de chocolat » on peut également dire pas de sujet pas de mémoire. Il est donc très important que vous choisissiez un sujet pertinent.

La première chose à faire est de se renseigner sur les impératifs imposés par votre établissement. Ensuite, le meilleur moyen de savoir si un sujet est pertinent ou non, est de faire une petite liste de sujets qui vous intéressent. Choisissez un thème moderne et intéressant afin de retenir l'attention de vos camarades de promotion.

Le plus dur est à venir !

Non, on rigole voyons tout va bien se passer. Mais la rigueur devra être le maître mot ici. Parlons maintenant cadre théorique, problématique, hypothèse et autres.

Votre cadre théorique est le squelette de votre mémoire alors donnez-lui suffisamment de calcium pour éviter la fracture. En d’autres mots, il faut porter une attention toute particulière à cette partie du travail.

Vous allez devoir trouver une problématique, un angle d’attaque. Puis présenter votre objectif. Cet objectif doit être une réponse à votre problématique. Viens maintenant le moment de la question de recherche : cette question est très importante car c’est elle qui oriente votre travail. Elle est suivi de plusieurs sous-questions, autrement dit des sous axes d’études.

Le rat de bibliothèque c’est vous

Avant d’écrire, il faut lire. En effet, pour produire un mémoire de qualité il faut travailler autour d’une bibliographie solide. Vous aurez très certainement accès à des bases de données grâce à votre établissement,cependant il est vivement conseillé d’approfondir vos recherches en trouvant d’autres sources.

Plusieurs outils tels que Google Scholar vous permettent de dénicher d’autres informations, vous pouvez aussi créer vos propres enquêtes afin d’étayer vos propos. Il est important de diversifier les sources et surtout de les vérifier. Ce travail de rigueur sera grandement apprécié de vos correcteurs.

Des titres percutants

Vous avez un bon sujet, un bon cadre théorique, des sources variées mais vous avez cette horrible sensation qu’il manque quelque chose. Ne cherchez plus !

En effet, il faut des titres accrocheurs pour donner à vos correcteurs l’envie de vous lire et de suivre la progression de celle-ci. Attention ! Tenez compte de votre domaine d’étude ; il est clair que certaines matières se prêtent plus que d’autres à avoir des titres moins formels.

En résumé, un titre doit être percutant, informatif mais avant tout approprié.

Pas le temps de niaiser ?

Jusqu’à maintenant les conseils étaient plus axés sur votre mémoire. Mais il faut tenir compte d’autres facteurs. Le premier étant la gestion du temps. Il paraît peut-être évident de le mentionner mais chaque année des étudiants se retrouvent piégés. Il est donc capital de s’y prendre à l’avance et se faire un planning afin de gérer son temps au mieux.

En effet, beaucoup d’étudiants négligent le temps nécessaire pour trouver des sources fiables et pertinentes (voir notre 3ème point). De plus, il faut aussi consacrer du temps à la conception de votre cadre théorique ainsi qu’à la rédaction des dizaines de pages de votre mémoire.

Écrire c’est relire

Une fois que vous aurez suivi toutes ces étapes il faut passer à la relecture et correction de votre mémoire. Les universités et les écoles le recommandent car bien entendu un mémoire rempli de fautes d’orthographes, d’anglicismes, ou de structures bancales perd de son intérêt, même si le fond reste pertinent.

Demandez à vos amis ou votre famille de le relire, cependant bien souvent ce ne sont pas des experts en langue française (ou anglaise pour ceux qui écrivent leur mémoire en anglais).

Vous pouvez également faire appel à un service de relecture et correction professionnelle comme celui de Scribbr par exemple. Ce service, tout à fait légal, mais peu connu, permet aux étudiants d’améliorer considérablement leurs styles d’écriture académique et donc de faire ressortir le fond de leurs travails.

Un dernier effort !

Vous pensiez que tout était fini ? Pourtant un mémoire comporte deux étapes, le mémoire écrit, et la soutenance.

C’est cette deuxième partie qu’il ne faut pas oublier une fois votre mémoire écrit terminé. Il est important de revoir de temps en temps les grandes lignes de votre mémoire en attendant la soutenance afin de les garder en tête.

De plus, un certain temps s’est écoulé entre le moment où vous avez rédigé votre mémoire et celui où vous le présentez. Si vous avez trouvé de nouvelles sources ou même des contradictions, mentionnez-le à l’oral, le jury apprécie l’esprit critique.


Rayan Hasnaoui

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